Bullage de plan : définition et bonnes pratiques
Buller un plan, c'est numéroter chacune de ses caractéristiques dans une bulle. Ce numéro relie le plan aux documents de contrôle : rapport FAI, dossier PPAP, gamme d'auto-contrôle ou rapport de mesure.
À quoi sert le bullage ?
- Rapport FAI AS9102 / EN 9102 en aéronautique.
- Dossier PPAP en automobile, dont le plan bullé est une pièce obligatoire.
- Gamme d'auto-contrôle remise à l'opérateur.
- Rapport de contrôle et échanges avec le client ou le fournisseur.
Que faut-il buller ?
- Toutes les cotes : longueurs, diamètres, rayons, chanfreins, angles.
- Les tolérances géométriques (planéité, position, perpendicularité…).
- Les états de surface (Ra) et les filetages.
- Les notes contrôlables : matière, traitement, angles vifs cassés.
Bonnes pratiques
- Numéroter dans un ordre logique : vue par vue, dans le sens de lecture.
- Une bulle par caractéristique ; pour « 4x Ø8,5 », suivre l'exigence du client (une bulle ou une par trou).
- Placer la bulle près de la cote, sans masquer le dessin.
- Reporter la zone du plan pour retrouver chaque caractéristique.
- Garder le plan bullé et le tableau de contrôle strictement cohérents.
À la main ou avec un logiciel ?
À la main, dans un éditeur PDF puis dans Excel, un plan de 40 cotes demande souvent plusieurs heures, et chaque recopie est une occasion d'erreur. Un logiciel de bullage lit la cote cliquée, calcule sa tolérance et produit le plan bullé et le tableau d'un seul geste.
Questions fréquentes
- Peut-on buller un plan scanné ?
- Oui, à condition que le logiciel dispose d'une lecture OCR. Bulleur PARFAIT l'intègre : un plan scanné se bulle comme un PDF issu de la CAO.
- Faut-il buller les cotes de tolérance générale ?
- Oui : ce sont des caractéristiques du plan comme les autres. Leurs mini et maxi découlent de la norme indiquée dans le cartouche, par exemple ISO 2768-m.